Energie éolienne et Environnement

Energie éolienne; parc éolien; gaz à effet de serre; GES; éolienne;environnement; production électrique; électricité éolienne; centrale nucléaire; énergie nucléaire

24 juillet 2008

Eoliennes en activité...sans vent

Me rendant par le TGV à Paris le 22 juillet 2008 j'aperçus entre Chartres et Rambouiillet, sur la droite de nombreuses éoliennes en file indienne, décorant joliment la Beauce.

La chaleur était caniculaire et il n'y avait pas un souffle de vent sur la plaine. J'ai pu compter ainsi une trentaine d'éoliennes industrielles d'environ 100m de hauteur, échelonnées sur environ 4 km de longueur, plus deux autres très proches de la voie ferrée. Toues ces éoliennes sauf les deux proches de la voie ferrée électrifiée étaient arrêtées...

Ce qui se comprenait pour celles éloignées de la voie ferrée Paris- Brest puisqu'il n'y avait pas de vent. Mais en l'absence de vent précisément qu'est ce qui faisait tourner les deux éoliennes proches de la voie ferrée ?...Mystère !

En tout cas un calcul rapide à raison de 1,4 millions d'euros en moyenne par MW installé et de 1,5 MW de puissance unitaire moyenne installée permettait d'évaluer le coût de l'implantation de ces 32 éoliennes à

1,4 x 32 x 1,5 = 67,20 millions d'euros (443,83 millions de Francs) !

Ce parc éolien industriel dormant sous une chaleur de plomb dans la plaine de Beauce illustre la stupidité de ce qu'on ose appeler "l'industrie éolienne" : un ensemble de machines qui ont coûté la bagatelle de 67,20 millions d'euros et qui sont inactives 80% du temps faute de vent, en particulier quand on a le plus besoin d'électricité lors de canicules (climatisation) et de temps froid.

Quant aux deux éoliennes proches de la voie ferrée, qu'est ce qui les faisait tourner puisqu'il n'y avait pas de vent ? Ne serait- ce pas des moteurs électriques alimentés via la ligne électrique de la voie ferrée ??..Par de l'électricité...nucléaire ??

Au retour le 23 juillet nouveau parc éolien vu du TGV, cette fois 35 km avant Saint-Brieuc ; apparemment les 6 éoliennes du parc de Plestan...proches également de la voie ferrée  et qui bizarrement tournaient elles aussi alors qu'il n'y avait pas un souffle de vent par une chaleur de près de 30 °C (feuilles des arbres totalement immobiles)...

Alimentées électriquement par la ligne du TGV ?

Et on nous raconte que ces engins produisent de l'électricité...

Ils en produisent ou ils en consomment pour tourner ??

De qui se moque-t-on ??

Posté par LARMORCATEL22 à 19:29 - Energie éolienne et environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juillet 2008

Sondage défavorable au projet off-shore dans la baie de Saint-Brieuc

En toute occasion que ce soit sur ses sites Internet, sur les medias écrits ou audiovisuels, le lobby éolien martèle inlassablement : "90% des Français favorables aux éoliennes"...

A force de lire et d'entendre cela, on finirait par le croire. C'est d'ailleurs le but de ce matraquage médiatique : endormir les résistances à l'éolien industriel.

Naturellement, on conçoit aisément qu'un Parisien ou un banlieusard, ce qui fait déjà 12 millions d'habitants sur 62, se déclare "favorable aux éoliennes"' si on lui pose la question ! Surtout s'il n'a pas de résidence secondaire à la campagne...

En effet il ne risque pas d'en voir s'implanter au bout de son jardin (s'il en a un) à Paris, ni en banlieue, ni dans les grandes agglomérations,  qui rassemblent 80% de la population française.

Il est donc dans ces conditions très facile d'être "pour" quand on n'est pas concerné par le problème.

Le citadin n'en connaît que les photos qu'il voit dans les journaux, ou qu'il aperçoit au loin depuis une autoroute : des machines éclatantes de blancheur, élégantes sur fond de ciel bleu et de campagne déserte - "déserte"  en apparence - Et en plus on lui dit que c'est "propre", que ça n'émet pas de CO2... Bref, le pied.

Dans ces conditions il faut être "givré" pour se déclarer "contre" !.Et les pro-éoliens de brandir triomphalement ces "sondages"...qui n'ont aucun sens.

En revanche et pour la première fois, un sondage fait par le journal breton Le Télégramme en date du 16 mai  2008 auprès de 2 336 personnes susceptibles d'être directement concernées ou qui le sont déjà, apporte un son de cloche très différent !...Plus proche de la vérité sur ce qu'en pense l'opinion publique.

Il existe un projet éolien off- shore d'implantation en mer, en plein milieu de la baie de Saint-Brieuc d'une colossale centrale électrique éolienne de 300 MW, compposée de 30 éoliennes de 150 m de hauteur et de 2 MW de puissance unitaire installée.

A raison de 3 rangées de 10 éoliennes distantes de 500m les unes des autres cela occuperait un rectangle de 5 km sur 1,5 km et elles seraient visibles à 40 km à la ronde depuis Bréhat et le cap Fréhel !!

Outre les problèmes qu'un tel projet causerait aux pêcheurs et à la navigation de plaisance, son impact sur l'environnement marin et le paysage de la magnifique baie de Saint- Brieuc (archipel de Bréhat, cap Fréhel, stations balnéaires de St-Quay-Portrieux, Binic, Erquy, Val-André, Sables-d'Or-les-Pins...) serait énorme.

Ce projet a été dévoilé  en 2007 par Ouest-France et les autres journaux locaux. Il a immédiatement  rencontré l'opposition des pêcheurs de la baie de Saint-Brieuc et le soutien des écologistes...évidemment. Quant aux habitants non déclarés comme pêcheurs ou Verts écolos, on ne leur avait pas demandé leur avis...

Le sondage fait le 16 mai 2008 par Le Télégramme donne, en réponse à la question

"Etes vous favorable ou défavorable au projet éolien off-shore dans la baie de Saint-Brieuc ?"

les résultats suivants :

- POUR : 38%

- CONTRE : 56%

- Sans opinion : 6%

Sans commentaire.

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19 juillet 2008

Crime culturel sanctionné par la Cour d'appel administrative de Bordeaux

Nous avons introduit sur l'album photos de ce blog deux nouvelles photos en date des 18 et 19 juillet 2008 : elles montrent les éoliennes d'Avignonet- Lauraguais dans la région de Toulouse, dont le PC a été annulé par l'arrêt du 13 mai 2008 de la cour d'appel administrative de Bordeaux (reproduit en date du 13 juillet 2008 sur ce blog).

L'implantatioon de ce parc éolien au-dessus d'une église gothique du XIIème siècle et d'un village- musée dans un paysage "de carte postale" rappelant la magnifique Toscane italienne est un véritable crime culturel délibéré.

Une provocation emblématique du cynisme du lobby pro- éolien prêt à massacrer sans état d'âme pour le seul profit immédiat des paysages et des monuments historiques jusque là préservés.

La 1ère photo est extraite de la revue Notre Temps de mai 2007, la seconde a fait la couverture du Figaro-Magazine du 9 février 2008.

Ces photos illustrent jusqu'où peut aller l'inconscience irresponsable de promoteurs éoliens et d'élus peu soucieux  des dégâts  sur le paysage et l'Environnement d'un parc éolien inconsidérément implanté à l'orée d'un village.

Dans "Notre Temps" on lit " Le maire, agriculteur, justifie le feu vert accordé par la municipalité à l'implantation de la ferme éolienne par le souci de l'environnement d'une partie de son conseil municipal.Mais surtout, les machines génèrent 120 000 euros de taxes professionnelles chaque année. Une opportunité qui ne se refuse pas pour une commune rurale de 1200 habitants..."

..."Le souci de l'environnement" ??? On rêve ou quoi ?  N'importe quoi ! C'est comme si un chasseur expliquait qu'il tue des oiseaux par souci de la préservation de leur espèce !...

En attendant, sauf à ce que l'arrêt de la cour d'appel administrative de Bordeaux soit cassé par un arrêt du Conseil d'Etat, la commune d'Avignonet- Lauraguais devra faire détruire ses 10 éoliennes géantes et chercher d'autres ressources financières pour son budget.

Les 120 000 euros annuels perçus grâce aux éoliennes pourront servir en partie à financer aussi leur destruction..

Depuis la mise en service de premières éoliennes en 2003 il aura fallu 5 années de procédure judiciaire pour obtenir cette décision d'annulation de leur permie de construire (sous réserve que l'arrêt du 13 mai 2008 soit définitif).

La lutte anti- éolienne est un long combat.

Posté par LARMORCATEL22 à 09:33 - Energie éolienne et environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2008

La Cour d'appel administrative de Bordeaux (arrêt du 13 mai 2008) annule une décision du TA ayant accordé des PC d'éoliennes

L'arrêt du 13 mai 2008 de la cour administrative d'appekl de Bordeaux annule une décision du T.A. et un arrêté d'un Préfet qui on t accordé un PC pour des éoliennes, et ce pour les raisons suivantes :

- co-visibilité avec des monuments historiques situés dans le village

- danger pour la sécurité des personnes et des biens jusqu'à 500m par risqes de rupture de pales et de chute d'éléments, alors que des habitations sont situées à 300m et à 500m de ces éoliennes.

Cet arrêt peut donc être invoqué par les riverains de parcs éoliens existants ou de parcs en projet afin de demander le rejet de leur permis de construire ou l'annulation de permis de construire dékà accordés par le Préfet (ou validés par le tribunal administratif) dont les éoliennes se trouveraient à des distances inférieures ou égales à 500m environ d'habitations.

Cour Administrative d'Appel de Bordeaux

N° 06BX01050

Inédit au recueil Lebon

6ème chambre (formation à 3)

M. ZAPATA, président

Mme Sylvie AUBERT, rapporteur

M. VALEINS, commissaire du gouvernement

MAILLOT, avocat

Lecture du mardi 13 mai 2008

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

Vu la requête enregistrée au greffe de la cour le 19 mai 2006,

présentée pour la COMMUNE DE MONTFERRAND, représentée par son maire, par

Me Maillot ; La COMMUNE DE MONTFERRAND demande à la cour : 1°) d'annuler

le jugement du 23 mars 2006 par lequel le tribunal administratif de

Toulouse a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du 11

août 2003 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a accordé un permis

de construire à la société Seris Eole SAS ; 2°) d'annuler cet arrêté ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat et de la société Seris Eole SAS la

somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice

administrative ;

Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de l'environnement ; Vu le

code de l'urbanisme ; Vu le code de justice administrative ; Les parties

ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir

entendu au cours de l'audience publique du 1er avril 2008 : - le rapport

de Mme Aubert, premier conseiller ; - les observations de M. Pradel,

maire de la COMMUNE DE MONTFERRAND ; - les observations de Me Izembard,

avocat de la société Seris Eole SAS ; - et les conclusions de M.

Valeins, commissaire du gouvernement ; Vu la note en délibéré présentée

par la société Seris Eole SAS le 4 avril 2008 ;

Considérant que la COMMUNE DE MONTFERRAND demande l'annulation du

jugement du 23 mars 2006 par lequel le tribunal administratif de

Toulouse a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du 11

août 2003 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a accordé à la

société Seris Eole SAS un permis de construire deux éoliennes sur le

territoire de la commune d'Avignonet-Lauragais ;

Sur la recevabilité de la requête : Considérant qu'il ressort des pièces

du dossier que le village de Montferrand se trouve à moins d'un

kilomètre de distance des deux éoliennes à construire et que ces

dernières, qui doivent s'élever à une hauteur de 120 mètres, se trouvent

en situation de co-visibilité avec plusieurs monuments historiques

situés dans le bourg ; qu'il suit de là que la COMMUNE DE MONTFERRAND

justifie d'un intérêt suffisant pour demander l'annulation du permis de

construire en litige ;

Sur la recevabilité de l'intervention : Considérant que l'association de

défense de l'environnement du Nord-Lauragais et M. X, parties à

l'instance devant le tribunal administratif de Toulouse, ont qualité

pour interjeter appel du jugement ; que, dans ces conditions, leur

intervention doit être regardée comme un recours pour excès de pouvoir ;

que ce recours pour excès de pouvoir, qui n'a été enregistré au greffe

de la cour administrative d'appel que le 12 avril 2007, plus de deux

mois après la notification du jugement attaqué, est tardif et, par

suite, irrecevable ;

Sur les conclusions à fin d'annulation : Considérant qu'aux termes de

l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme : « /Le permis de construire

peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de

prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation ou

leurs dimensions, sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à

la sécurité publique. Il en est de même si les constructions projetées,

par leur implantation à proximité d'autres installations, leurs

caractéristiques ou leur situation, sont de nature à porter atteinte à

la salubrité ou à la sécurité publiques/ » ;

que les éoliennes présentent, au regard de ces dispositions, des risques

d'accident, en particulier de rupture du mât et de détachement de tout

ou partie de la pale ; qu'il ressort des pièces du dossier et,

notamment, de l'étude d'impact jointe à la demande de permis de

construire, que le risque de projection de fragments de pales peut

s'étendre jusqu'à une distance de 300 mètres et celui qu'une pale

entière soit projetée jusqu'à une distance de 500 mètres ; qu'en

l'espèce, les deux éoliennes E11 et E12 autorisées par l'arrêté en

litige, qui se caractérisent par une hauteur de mât de 120 mètres et un

rotor de 70 mètres de diamètre, sont respectivement situées à une

distance de 300 mètres de la ferme de Manicourt où réside M. X et à une

distance de 500 mètres du hameau de Metnès qui regroupe plusieurs

habitations ; que, compte-tenu des risques d'accident décrits ci-dessus,

tant pour les personnes que pour les biens, les emplacements retenus

pour l'installation des deux éoliennes ne permettent pas, du fait de la

proximité avec des constructions et de la topographie des lieux, de

satisfaire aux exigences de sécurité publique prescrites par l'article

R. 111-2 du code de l'urbanisme ; que, dès lors, l'arrêté du préfet de

la Haute-Garonne du 11 août 2003 est entaché d'erreur manifeste

d'appréciation et doit être annulé ;

Considérant qu'aucun des autres moyens invoqués par la COMMUNE DE

MONTFERRAND n'est susceptible, en l'état du dossier, de fonder

l'annulation de l'arrêté attaqué ;

Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que la COMMUNE DE

MONTFERRAND est fondée à soutenir que c'est à tort que, par le jugement

attaqué, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande

tendant à l'annulation de l'arrêté du 11 août 2003 par lequel le préfet

de la Haute-Garonne a accordé à la société Seris Eole SAS un permis de

construire deux éoliennes sur le territoire de la commune

d'Avignonet-Lauragais et à demander l'annulation de cet arrêté ;

Sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice

administrative : Considérant que les dispositions de l'article L. 761-1

du code de justice administrative font obstacle à ce que la COMMUNE DE

MONTFERRAND, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance,

soit condamnée à verser à la société Seris Eole SAS la somme qu'elle

demande sur le fondement de ces dispositions ; que, dans les

circonstances de l'espèce, il y a lieu de condamner l'Etat à verser à la

COMMUNE DE MONTFERRAND la somme de 1 300 euros sur le même fondement ;

que les conclusions de l'association de défense de l'environnement en

Nord-Lauragais et de M. X tendant à l'application de l'article L. 761-1

du code de justice administrative doivent être rejetées ;

DECIDE : Article 1er : Le jugement du tribunal administratif de Toulouse

du 23 mars 2006 et l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 août

2003 sont annulés. Article 2 : L'Etat versera 1 300 euros à la COMMUNE

DE MONTFERRAND au titre de l'article L. 761-1 du code de justice

administrative. Article 3 : La requête de l'association de défense de

l'environnement en Nord-Lauragais et de M. X et les conclusions de la

société Seris Eole SAS sont rejetées. 3 No 06BX01050

Posté par LARMORCATEL22 à 17:58 - Energie éolienne et environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juillet 2008

Succès dans la lutte anti- éolienne : 6 permis de construire rejetés en Ille-et-Vilaine

Importante victoire dans le combat contre l’invasion des éoliennes industrielles en Ille-et-Vilaine (35)

Le 19 mai 2008 le journal Ouest-France a annoncé un important succès dans la lutte contre l’invasion des éoliennes industrielles : (Voir le présent blog, article reproduit en date du 13 juillet 2008) le sous- préfet de Fougères  Alain GAUTHIER , sur avis défavorable de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) a rejeté six demandes de permis de construire de parcs éoliens industriels de 150 m de hauteur dans la région d’Antrain, à une douzaine de km seulement de l’un des paysages et monuments les plus remarquables de France : le Mont-Saint-Michel, la « Merveille de l’Occident » que les touristes viennent admirer du monde entier.

Le fait que ces éoliennes industrielles  géantes auraient été visibles du Mont-Saint-Michel – un véritable sacrilège - ne gêne absolument pas les élus des communes concernées, intéressés par ces implantations éoliennes quoiqu’il puisse en coûter en termes de saccage d'un paysage unique et célèbre dans le monde entier, pour l’unique raison que cela leur rapporterait de l’argent !

Comme s’il n’y avait pas d’autres moyens de se procurer de l’argent pour sa commune quand on est un élu local.

Ces parcs éoliens auraient porté «  une atteinte disproportionnée à l’un des plus remarquables sites de France, la baie du Mont Saint Michel » comme l’a relevé avec justesse l’Architecte des Bâtiments de France, approuvé par le sous- préfet de Fougères Alain GAUTHIER.

Il faut féliciter ces deux hommes courageux et responsables, qui ont osé s’opposer à la folie éolienne, prête à saccager en toute inconscience et sans vergogne les sites et monuments historiques multiséculaires les plus extraordinaires, qui nous ont été légués par 2000 ans d’Histoire, pour une poignée de kilowatts- heures et quelques milliers d’euros dans le budget communal !

Un Architecte et un Sous- préfet courageux et conscients de leurs responsabilités sur le patrimoine national en danger, ont pour le défendre osé affronter la fureur des hommes du lobby éolien assoiffé d’argent et de profit à court terme.

Qu’ils en soient remerciés et félicités !

Il faut espérer que cet exemple, qui avec d’autres en France donne aux citoyens  sensés et lucides des raisons d’espérer dans le succès final de leur lutte, sera suivi et multiplié à travers toute la France.

A Antrain (35) le camp anti- éolien a gagné une bataille ; il en gagnerad'autres !

Poursuivons le combat !

Posté par LARMORCATEL22 à 22:16 - Parcs éoliens en Bretagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Six permis de construire éoliens refusés en Ille-et-Vilaine dans la région du Mont-Saint-Michel

  • Ouest-France  19 mai 2008

Actualité Ille-et-Vilaine

lundi 19 mai 2008

Éolien : une carte pour y voir plus clair

Après le refus de six permis de construire éoliens dans le canton d'Antrain, la préfecture s'engage à clarifier </P><P>les règles au moyen d'une cartographie départementale. : Archive Ouest-FranceAprès Après le refus de six permis de construire éoliens dans le canton d'Antrain (Ille-et-Vilaine), la préfecture s'engage à clarifier les règles au moyen d'une cartographie départementale. : Archive Ouest-France

Coupé dans son élan éolien, le canton d'Antrain est remonté. Pour clarifier la situation, la préfecture promet une carte départementale des zones éoliennes.

« L'énergie éolienne est à la marge. Doit-on sacrifier des paysages et du patrimoine remarquables avec des mâts de 150 m de haut ? D'un autre côté, des cantons comme Antrain, économiquement fragiles, auraient besoin d'une telle manne », résume, partagé, le sous-préfet de Fougères, Guy Gauthier. Lui se retrouve au coeur d'une tempête après le refus de six permis de construire éoliens dans les communes de Marcillé-Raoul, Bazouges-la-Pérouse et Noyal-sous-Bazouges par les services de l'État.

Plus précisément c'est l'architecte des Bâtiments de France (ABF) qui a mis son veto au motif d'une « atteinte disproportionnée à des paysages ou des monuments historiques remarquables ». La baie du Mont-Saint-Michel, entre autres, n'est qu'à une douzaine de kilomètres.

Pour la préfecture, il n'y a pas de remise en cause de principe du développement des éoliennes : « Depuis 2003, sur 29 demandes de permis, seules huit ont été refusées. » Pas de chance donc pour le pays de Fougères, son canton au potentiel le plus prometteur est entièrement recalé, provoquant l'ire des élus et des promoteurs concernés.

Climat passionnel

Pour officiellement remettre tout à plat, et surtout calmer le jeu, le sous-préfet a donc réuni tous les partenaires autour de la table. « Les échanges ont été vifs et le climat passionnel », reconnaît le représentant de l'État, pourtant rompu à l'exercice en tant qu'ex-magistrat, spécialisé dans la délinquance financière à Paris.

À demi-mots, Guy Gauthier reconnaît que les règles ne sont pas toujours claires, ni totalement équitables entre les territoires. « C'est pourquoi la préfecture s'engage à réaliser, pour septembre, une cartographie départementale des zones éoliennes, comprenant trois niveaux. » À savoir du rouge pour les secteurs de totale interdiction, de l'orange pour des zones d'autorisation au cas par cas, selon l'importance des contraintes paysagères. Et du vert pour les zones sans obstacles spécifiques.

« Une réunion sera organisée, première quinzaine de septembre, pour examiner cette carte et établir un bilan de la charte de développement éolien », complète un communiqué préfectoral. Cette administration invite par ailleurs les collectivités locales à proposer des zones de développement de l'éolien (ZDE). À l'image de la communauté de communes du pays du Grand-Fougeray (quatre zones d'une superficie totale de 1 150 ha).

Quant à la ZDE du pays de Fougères, elle est quasiment bouclée et devait être proposée en juin...

Jean-Loïc GUÉRIN.

Ouest-France

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11 juillet 2008

forum internet de la FED
pour les personnes qui luttent contre l'éolien
C'est l'outil pour ceux qui veulent s'entraider
et échanger leurs expériences
si vous êtes dans ce cas vous pouvez y participer

http://forum.environnementdurable.net/

pour connaitre les conditions d'utilisation envoyez
un mail à :

contact@environnementdurable.net

COMMUNIQUE DE PRESSE:
Paris le 6 juin 2008
VGE demande d'évaluer les conséquences
du choix des éoliennes.

Le Président Valéry Giscard d'Estaing a installé un Comité d'orientation stratégique qui, à la suite des initiatives et de l'action de la Fédération Environnement Durable, se propose d'évaluer les conséquences du choix de l'énergie éolienne en France et en Europe.
Ce Comité s'est réuni pour la première fois le 4 juin 2008 à Paris, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing.

Y participaient :
- M. Marcel Boiteux, président d'honneur d'EDF
- M. Henri de Raincourt, sénateur de l'Yonne
- M. Philippe Marini, sénateur de l'Oise et rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat
- M. Christian Gérondeau, ingénieur Général des Ponts et Chaussées
- M. Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED)
- M. Christian Stoffaes, ingénieur général des Mines
- M. Didier Wirth, président du Comité des Parcs et Jardins de France
- Mme Madeleine Dubois, conseiller général de Haute Loire
Les membres du Comité ont notamment souhaité :
1/ Que soient établies des données chiffrées objectives et incontestables permettant de dresser un bilan prévisionnel exact de toutes les conséquences environnementales et économiques, notamment budgétaires, qu'engendre ce mode de production d'électricité en France.
Il s'agit, en effet, d'une dimension importante de notre politique énergétique qui affecte la préservation de nos paysages et de nos sites sur tout le territoire.

2/ Qu'un tel bilan fasse obligatoirement apparaître, en toute transparence, le montant des surcoûts supportés par EDF et donc par l'Etat et les autres actionnaires, les contribuables et les consommateurs; et que soit étudié dans quelle mesure le rachat obligatoire par EDF de l'électricité éolienne n'occasionne pas des profits manifestement excessifs pour les sociétés exploitantes.

3/ Que l'Etat apporte des précisions sur les opérations financières que les activités de ce secteur viennent de permettre, en particulier lors de cessions ou d'acquisitions d'entreprises, opérations semble t-il très profitables et qui expliquent sans doute l'achat d'espaces publicitaires onéreux dans les grands média.

4/ Que les projets d'installation d'éoliennes fassent l'objet d'une information sérieuse, complète et équilibrée des habitants, qui pourraient même être consultés en la matière comme le souhaite la proposition de loi déposée à cet effet au Sénat par
M. Philippe Marini.

Un projet éolien industriel sur votre commune?

Triptyque de la Fédération Environnement Durable !

Imprimez le !
réponse au fascicule de l'ADEME "une énergie dans l'air du temps".
Ce triptyque est destiné à informer le plus largement possible les élus, les administrations et les citoyens. C'est un extrait grand public de l'argumentaire développé par la Fédération Environnement Durable dans son livre:

L'éolien Indutriel : Une imposture écologique , un scandale financier
Ce tryptique ne retient que les informations clefs pour interpeller les élus, les administrations, et les citoyens désinformés depuis plusieurs années

Un document majeur pour comprendre

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Fédération de l'Environnement Durable

Association Cduvent

Xavier Grioche

FED Nord-Pas-de-Calais

cduvent@aliceadsl.fr

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Coût comparé de l'éolien et du nucléaire à long terme

"Association C du Vent" <cduvent@aliceadsl.fr>
Sent: Wednesday, July 09, 2008 8:49 AM
Subject: Re: Fw: Programme nucléaire et programme éolien


Etant donné que l'éolien est, parait-il, du développement durable, on peut
supposer que l'éolien s'inscrit dans une vision sur le long terme... Donc au
minimum une génération.

De ce fait, on peut aussi rajouter qu'une centrale nucléaire produira une
électricité de masse et bon marché pendant 40 à 60 ans, un coût de
construction unitaire de 3 à 4 milliards d'€ pour 40 à 60 ans de production
(hors coût de maintenance qui reste relativement négligeable, et coût de
recyclage et démantèlement qui de toute manière sont inclus dans le prix de
l'électricité). En comparaison des éoliennes dont la durée de vie n'excédera
jamais les 20 ans (et dont le coût du démantèlement sera pour l'instant à la
charge de la collectivité).
Donc sur une vision au long terme, sur 40 à 60 ans, il faudra renouveler les
parcs éoliens 3 à 4 fois !
Donc finalement le coût de remplacement illusoire du nucléaire par de
l'éolien sur une vision à 60 ans est bien plus exorbitant que le simple coût
sur une vision d'un cycle de vie éolien !
Je vous laisse imaginer le coût final de l'éolien sur 40 ou 60 ans.

Cordialement
Xavier Grioche
FED Nord Pas de Calais

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08 juillet 2008

Programme nucléaire et programme éolien

3 juillet 2008 : au Creusot le président Sarkozy annonce la construction d’un second réacteur nucléaire EPR : la France peut- elle conduire en parallèle un programme nucléaire et un programme éolien ruineux ?

Dans l’usine du Creusot le 3 juillet, après avoir annoncé au personnel de l’usine la décision de construire un second réacteur nucléaire EPR  prenant le relais de celui de Flamanville (Manche) dont la construction a commencé en décembre 2007,  le président Sarkozy a notamment déclaré, en présence de la Ministre des Finances Christine LAGARDE et de la présidente d’AREVA :

« Le nucléaire est  plus que jamais une énergie d’avenir et une énergie indispensable. (…) Chaque EPR qui remplace une centrale à gaz fait économiser 2 milliards de m3 de gaz par an. Chaque EPR qui remplace une centrale à charbon fait économiser 11 millions de tonnes de CO2 par an….L’électricité nucléaire revient 30 à 50% moins cher que celle d’une centrale à gaz ou à charbon.

La France a l’intention de mettre en chantier 2,5 EPR par an.

L’éolien et le photovoltaïque ne peuvent pas remplacer  l’électricité nucléaire, mais seulement venir en complément. »

Le Président aurait tout aussi bien pu ajouter, et nous le faisons à sa place : « Chaque EPR de 1650 MW qui remplace 2800 éoliennes de 1,5 MW de puissance unitaire installée et de 0,3 MW de puissance unitaire réelle évite de défigurer 233 paysages de France à raison de 12 éoliennes géantes par parc éolien. »

Donc, double mise au point du président de la République :

·                     L’énergie d’avenir principale est l’électricité nucléaire, pas l’électricité produite par les centrales thermiques ou par les énergies renouvelables ;

·                     L’éolien et le solaire photovoltaïque, qui sont les énergies renouvelables les plus connues, ne peuvent avoir qu’un rôle d’appoint.

C’est ce qu’ont depuis longtemps compris tous les esprits sensés, qui ne se laissent pas aveugler par des chimères idéologiques et des lubies obsessionnelles irraisonnées du genre « Non au nucléaire ».

Il était quand même utile de le reconnaître publiquement, afin de mettre les choses au point face au rouleau compresseur de la propagande du lobby pro- éolien qui ne cesse de matraquer les medias.

Tout cela est bien, mais il faudrait logiquement en tirer les conclusions : en effet construire en même temps des milliers d’éoliennes industrielles chaque année qui coûtent des fortunes tout en ne produisant pas grand-chose comme électricité, et des centrales EPR qui elles produiront l’essentiel du courant électrique dont la France a besoin n’est pas raisonnable.

Si l’on met l’accent sur le nucléaire comme l’a annoncé le président Sarkozy, cela implique qu’on abandonne, en partie au moins, la construction de centrales électriques éoliennes, inutiles, inefficaces et ruineuses.

Qu’on en juge :

-          Chaque MW éolien installé coûte actuellement entre 1,2 et 1,6 millions €.  (1 MW installé correspond à 0,20 MW de puissance réelle). Passer de 2500 MW éoliens installés en 2008 à 4500 MW installés en 2010 va donc coûter 2,8 milliards €

-          2,8 milliards € en 2 ans pour produire 400 MW éoliens réels !!

-          2000 éoliennes industrielles représentent presque le coût d’un réacteur EPR (3 milliards €) qui lui, a une puissance de 1 650 MW !!! soit 3 à 4 fois celle des 2000 éoliennes industrielles supplémentaires prévues en 2009 et 2010 et produisant 400 MW…

Naturellement, on peut observer qu’un EPR va coûter finalement nettement plus que 3 milliards €. Mais c’est la même chose avec le coût des éoliennes industrielles : leur prix et celui du MW éolien installé augmentent continuellement. Notamment avec l’explosion du prix des carburants.

Pour l’éolien selon les prévisions actuelles, le coût du programme s’il se réalise est de l’ordre de 3 milliards € par an…soit le prix d’un réacteur EPR mais en produisant 4 fois moins de puissance électrique et de façon complètement aléatoire, selon les caprices du dieu du vent, Eole. De sorte que les parcs éoliens ne produisent du courant que 20% du temps (2200 heures par an).

C’est donc une véritable gabegie que mener en parallèle deux programmes nucléaire et éolien comme ceux décrits ci- dessus, d’autant que, le chef de l’Etat l’a maintes fois avoué « les caisses de l’Etat sont vides » !

Alors cela va continuer encore combien de temps, uniquement pour faire plaisir aux Khmers Verts et autres écologistes intégristes irresponsables de tous poils, intraitables mais incompétents ?

Il faut arrêter ce gaspillage dont la France n’a pas les moyens. Décréter un moratoire sur l’implantation des parcs éoliens.

N.B. Quelques données numériques :

Les 2000 éoliennes industrielles implantées en France en 2008 dans 350 centrales éoliennes produisent 500 MW de puissance réelle (2500 MW de puissance globale installée). C’est dire le très faible rendement de l’énergie éolienne pour un coût exorbitant, ajouté à son caractère aléatoire en fonction des caprices du vent !

Chaque MW éolien installé a un coût d’implantation de 1,2 à 1,6 millions d’euros.

La France compte 58 centrales nucléaires, construites depuis 1980 et qui produisent 82% de la puissance électrique consommée en France : 34 réacteurs de 900 MW de puissance réelle, 20 réacteurs de 1300 MW, 4 réacteurs de 1 450 MW. Toutes ces puissances sont les puissances maximales réelles, pas des puissances installées théoriques à diviser en réalité par 5 en raison de  l’absence de vent.

Plus le réacteur EPR en construction depuis décembre 2007 à Flamanville (1 650 MW) et qui doit entrer en service en 2011 (ou 2012).Sur décision prise en 2004 par Nicolas Sarkozy alors ministre des Finances.

Un seul des 34 réacteurs nucléaires de 900 MW produit près du double de la puissance réelle des 2000 éoliennes industrielles installées en France en juillet 2008 !

C’est à quel point la capacité énergétique de l’industrie éolienne est insignifiante et combien il est absurde de continuer à gaspiller des milliards d’euros pour une source d’énergie aussi peu intéressante.

Posté par LARMORCATEL22 à 18:47 - Energie éolienne et environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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