La TVA sociale : un échec prévisible
La TVA sociale : panacée de fin de quinquennat pour rendre subitement les entreprises plus compétitives, ou mesure inefficace car source de hausse des prix ?
Le 29 janvier 2012 sur pas moins de 8 chaînes de télévision le Président SARKOZY, à 80 jours de l’échéance de l’élection présidentielle, a donc face aux journalistes Claire CHAZAL et Laurent DELAHOUSSE annoncé un train de nouvelles mesures aptes, selon lui, à relancer l’économie française en vue de créer des emplois et d’enrayer le chômage, première préoccupation des Français.
Parmi ces mesures, la plus importante est le transfert sur la TVA d’une partie des charges sociales patronales sur les salaires, via une hausse de 1,6% de la TVA de droit commun, actuellement à 19,6%.
Seraient concernés les salaires d’un montant de 1 à 2,4 SMIC dont les charges sociales patronales seraient supprimées. Ces charges seraient payées à la place des employeurs par la totalité des Français- consommateurs par la hausse de la TVA de droit commun et par une hausse de 2% de la CSG sur les transactions financières, pénalisant les épargnants.
Au total 13 milliards d’euros.
Justification avancée par le Président Sarkozy : alléger le coût du travail afin de rendre les entreprises plus compétitives face à leurs concurrentes dans l’Union européenne et dans les pays émergents. Cette hausse de la compétitivité espérée permettant aux entreprises de renforcer leurs parts de marché et donc de créer – enfin – des emplois et de conserver des usines sur le sol français…
Telle est la théorie avancée par Nicolas Sarkozy…bien tard en fin de mandat, durant lequel il ne s’est jamais soucié de la dégradation de l’emploi (600 000 emplois industriels détruits en 5 ans), mais uniquement de l’accroissement des profits des ses amis milliardaires du CAC 40.
Le Président Sarkozy donne l’exemple concret d’un salaire de 4000 euros. Celui- ci donne lieu en Allemagne à 840 euros de charges sociales, en France au double soit 1680 euros. Ce qui créé un handicap de compétitivité évident face aux entreprises allemandes.
Silence gêné du Président Sarkozy face aux questions des journalistes Claire CHAZAL et Laurent DELAHOUSSE sur une baisse logique des prix de vente des entreprises en contrepartie de la suppression de leurs charges sociales patronales…
Très vite la journaliste Claire CHAZAL attire l’attention sur le fait que le succès de cette théorie sur le terrain implique obligatoirement que les entreprises bénéficiaires de cette baisse des charges patronales la répercutent sur leurs prix de vente hors TVA… Et c’est là que le bât blesse car aucune mesure contraignante n’est envisagée ni mentionnée par Nicolas Sarkozy pour imposer aux chefs d’entreprises la répercussion de cette baisse de charges sociales sur leurs prix de vente. Afin justement de devenir plus compétitives et d’en faire profiter les 60 millions de consommateurs pour compenser la hausse de la TVA qu'ils auront à payer !
Claire CHAZAL tente d’attirer l’attention du Président sur ce point essentiel en ces termes : « Qu’est ce qui vous garantit qu’en baissant les charges patronales… » et est immédiatement coupée par un péremptoire « J’y viens ! » de Nicolas Sarkozy…
…qui n’y vient pas du tout et se lance dans de confuses explications : « ça a marché chez eux (les Allemands, du temps du chancelier Schröder) pourquoi pas chez nous ? Cette volonté française de taxer à toute force le travail…il faut arrêter de plomber les charges des entreprises, ce qui les fait fuir, les incite à délocaliser… »
Claire Chazal n’ose pas insister. Quelques minutes plus tard Laurent Delahousse revient à la charge en interrogeant le Président: « Qu’est ce qui garantit que les entreprises vont baisser leurs prix en proportion de cette TVA sociale ? »
Nouvelle esquive du Président Sarkozy qui répond à côté : le Président se lance à nouveau dans un monologue confus et des répétitions hors sujet « les chefs d’entreprises veulent garder des parts de marché…il faut baisser les charges sociales, le coût du travail… » n’apportant aucune réponse à la question précise du journaliste…qui lui non plus n’ose pas insister.
Ces esquives répétées du chef de l’Etat sont révélatrices de son embarras, de l’improvisation de cette « TVA sociale » décidée précipitamment dans l'irréflexion en fin de quinquennat (et des 2% de hausse de la CSG, qui seront répercutés par les banques sur les épargnants).
Que fait- il de l’expérience passée de la baisse de la TVA à 5,5% dans l’hôtellerie ? Cette baisse devait soi- disant selon l’Elysée – le président Sarkozy - entraîner une baisse correspondante des prix des restaurateurs. Il n’en a rien été ; ceux- ci n’y étant pas obligés, se sont contentés soit de répercuter purement et simplement cet allègement de TVA sur leurs marges bénéficiaires, soit de baisser le prix d’un seul menu ou d’un seul plat. Donc un échec.
Le 30 janvier 2012 au Journal de 13h sur Fr2, un responsable patronal a confirmé, non sans quelque gêne, qu'il ne fallait pas s'attendre à une baisse généralisée des prix répercutant la baisse des charges sociales patronales de 13 milliards d'euros correspondant à la hausse de 13 milliards d'euros de la TVA...Et cela, le Président Sarkozy le sait !!
Une fois de plus il trompe les Français ! C'est la raison pour laquelle il s'est bien gardé de répondre aux questions précises des deux journalistes sur ce point et a préféré tendre un rideau de fumée...
Autrement dit, pour parler sans langue de bois, ces 13 milliards de baisse des charges sociales patronales sont un nouveau cadeau, colossal, du président Sarkozy aux chefs d'entreprises, sur le dos de tous les Français- consommateurs...et sans le moindre effet positif corrélatif sur l'économie, la compétitivité des entreprises, l'emploi.
Même observation pour le CIR (Crédit Impôt Recherche) ; cette mesure était destinée à inciter les entreprises à développer leurs recherches technologiques en allégeant de plus en plus le coût de leur R & D. Donc le coût du travail, qui incorpore celui de la R & D, et des prix de revient des entreprises…
En 5 ans depuis 2007 son montant est passé de quelques centaines de millions d’euros à 5,2 Milliards d’euros, dont les deux tiers profitent à de grandes entreprises sous forme de réductions de leur impôt sur les sociétés. Réductions d’impôts directement transformées en dividendes supplémentaires versés aux dirigeants et actionnaires, sans bénéfice pour la recherche et l’innovation (en 2011 les GE du CAC 40 ont distribué à leurs actionnaires 45 Mds€ contre 40 Mds€ en 2010. Ce qui montre qu’elles n’avaient pas besoin du CIR pour faire de la R & D, et que le montant du CIR a pour elles essentiellement servi à augmenter le montant des dividendes versés aux P.-DG et actionnaires du CAC 40.
Pis : parmi les GE qui accaparent 70% du CIR, figurent des banques, assurances et sociétés financières, qui ne sont pas des entreprises industrielles et commerciales, seules visées par la loi pour être bénéficiaires du CIR, et ne font donc pas de R & D !
La TVA sociale : nouveau cadeau fiscal aux entreprises, inefficace pour l’économie : hausse des prix= baisse de la consommation principal moteur de l’économie= baisse des rentrées de TVA
Dans le débat sur la TVA « sociale », retenons simplement que cette proposition s’ajoute au CIR qui allège déjà de façon importante le coût de la R & D des entreprises, donc leurs prix de revient et le coût du travail cher au Président Sarkozy, et aurait donc dû entraîner une baisse de leurs prix de vente. Or il n’en a rien été. En France l’inflation, la hausse galopante des prix est une triste réalité qui s’ajoute à une grave récession.
Pourquoi dès lors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi après suppression de leurs charges sociales patronales sur les salaires de 1 à 2,4 SMIC, les entreprises baisseraient- elles leurs prix de vente, ce qu’elles n’ont jamais fait dans le passé ?
Les mêmes observations avec référence à l’échec de la tentative de baisse des prix dans l’hôtellerie (et même le CIR) ont été faites par des intervenants sur la chaîne de télévision LCP après le débat avec le Président Sarkozy, qui s’est terminé à 22h 20.
Les entreprises n’auront aucune raison pour baisser leurs prix, pas plus que les restaurateurs n’en ont eu de baisser leurs prix après réduction de la TVA à 5,5%. Du reste, une simple baisse de 1 à 2% de leurs prix suffirait-elle pour rendre compétitives les entreprises françaises vis-à-vis de pays émergents où le coût du travail est 10 fois, 20 fois moins élevé qu’en France ? Evidemment non ! Ce qui suffit à montrer que la solution n’est pas là. Elle réside dans d’autres axes de réflexion, ignorés par l’hyper-Président.
Pas de baisse des prix en perspective, mais hausse de l’inflation et des marges bénéficiaires des entreprises grâce à la baisse des charges sociales patronales
D’une manière générale, dès lors qu’une mesure qui leur déplaît n’est pas rigoureusement obligatoire selon la loi, on peut être sûr que les entreprises ne l’appliqueront pas…Elles n’ont « rien à cirer » de bonnes paroles et de niaises exhortations. La seule chose qui compte pour elles, c’est d’augmenter leurs profits. Telle est la loi d’airain du gain maximum.
Même des mesures légalement et/ou conventionnellement obligatoires ne sont pas respectées par de nombreuses entreprises. Exemple ? Le paiement aux salariés auteurs d’inventions d’une rémunération supplémentaire en application de l’article L. 611-7 du Code de la Propriété intellectuelle, obligatoire selon la loi depuis le 26 novembre 1990 et toujours ignoré en 2012 par les 2/3 des PME et certaines grandes entreprises. Obligatoire aussi depuis… 50 ans par certaines conventions collectives, loin d’être toujours respectées. D’où de nombreux litiges et procès.
N’ayant aucune obligation pour réduire corrélativement leurs prix, ne soyons des enfants de chœur : les entreprises ne le feront pas ; elles intégreront purement et simplement cet allègement des charges patronales dans leurs marges bénéficiaires..dont le seul effet sera une hausse des prix, donc une nouvelle baisse du pouvoir d’achat, donc une baisse de la consommation seul moteur de l’emploi restant, donc une baisse des rentrées fiscales de TVA et de l’emploi !
La TVA sociale : un échec prévisible sur toute la ligne.
Résultat : les consommateurs paieront les produits plus cher en raison de la hausse des prix créée par la hausse de la TVA sans baisse concomitante des prix de vente HT des produits fabriqués en France. Pour les produits importés, la question d’une baisse de leurs prix de vente HT ne se posera même pas, ils n’auront aucune raison de changer. Or ces produits importés sont très souvent incontournables pour le consommateur, car des produits concurrents ne sont plus fabriqués en France : informatique, ordinateurs, appareils photos numériques, téléviseurs, motos, scooters… Sur ces produits on ne peut donc escompter aucune baisse des importations.
Au total, les seuls bénéficiaires de la hausse de la TVA de 1,6 points à 21,2% ( s’ajoutant à la hausse de 5,5 à 7% pour les travaux du bâtiment à domicile) seront les chefs d’entreprises, dont les marges bénéficiaires auront augmenté… les dindons étant comme d’habitude les salariés, qui ne verront pas pour autant leurs salaires augmenter, et les consommateurs qui ne verront pas les prix baisser. Mais au contraire augmenter nonobstant l’opinion contraire exprimée à la télévision président Sarkozy, mais sans aucun argument pour l’étayer.
La dette publique de la France : aucun responsable !..
LA DETTE ABYSSALE DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE : QUI EST RESPONSABLE, DONC COUPABLE ?
Depuis 4 ans que dure le débat sur la dette colossale des Finances publiques de la France – 1750 milliards d’euros fin 2011 – et ses conséquences catastrophiques pour l’économie nationale et le sort des Français, il est extraordinaire que personne, aucun media n’ait cherché quels en sont les responsables… Car cette dette monstrueuse, elle ne s’est pas faite toute seule !!!
Dans un Etat qui n’aurait pas de démocratique que le nom, des enquêtes auraient dues être diligentées pour identifier les coupables des fautes lourdes commises dans la gestion de la France depuis 30 ans au moins, par ces énarques - Sciences Po- HEC plus remplis de suffisance arrogante que de talents (Chirac, Juppé, Jospin, Rocard l'inventeur de la CSG et qui en est fier (!) et tutti quanti). Ce sont tous ces gens qui nous ont mis dans cette situation déplorable; ils devraient avoir à rendre des comptes, le cas échéant en justice pour cette gabegie.
Au lieu de cela, il ne se passe rien ! Personne n'est coupable ! Personne ne sera sanctionné ! C'est la réédition à bien plus grande échelle du scandale du Crédit Lyonnais (1994- 1998, 150 milliards de Francs)
Dans l’ouvrage qui vient de paraître en janvier 2012 aux Editions Albin Michel « L’Oligarchie des Incapables » par Sophie Coignard et Romain Gubert, on trouve à la page 184 une stupéfiante information sur l’incroyable désinvolture avec laquelle le problème de la dette abyssale de la France a été traité au plus haut niveau de l’Etat, celui du Président de la République personnellement.
Et ce 5 ans avant la révélation publique faite en 2008 par le Premier ministre François Fillon : « les caisses de l’Etat sont vides, la France a une dette astronomique, elle est en état de faillite »… Révélation subite du danger qui avait laissé les Français pantois…
Je cite :
< Durant le même quinquennat, l'explosion de la dette a été traitée avec une étonnante désinvolture.
Un jour de 2003, le Ministre des Finances est informé par con cabinet d’un danger : le surendettement de l’Etat. Ancien patron de la sidérurgie, il est saisi par l’ampleur des chiffres figurant dans la note qui lui est remise. Il demande aussitôt audience, en tête-à-tête, avec le Président de la République. Il précise que c’est important, que c’est un sujet grave. Le jour venu, il expose à Jacques Chirac les grandes lignes de son constat terrifiant. Le message est clair : si l’on ne fait rien, dans dix ans la France sera en faillite. Quelle est la réaction du Président ? Décide-t-il de convoquer une réunion de crise ? De demander des précisions supplémentaires à Bercy ? De s’informer sur la situation des autres pays européens ? Nomme-t-il une personnalité pour prendre en charge ce dossier ? Il regarde Francis Mer dans les yeux et lui répond tranquillement : « Ecoutez, Mer, ça fait trente ans qu’on se débrouille comme ça. Alors on peut bien continuer un peu, non ?
Vous avez dit oligarchie des incapables ? >>
La réponse du président de la République Jacques Chirac à son ministre des Finances Francis Mer, outre sa stupéfiante légèreté indigne de sa haute fonction, montre bien qu’il savait depuis l’origine comment la dette de l’Etat s’est accumulée. Malgré cela il n’a rien fait pendant 40 ans pour traiter ce problème : Premier ministre deux fois et 12 années Président de la République (1995 à 2007).
En somme un Président irresponsable, un véritable « Roi fainéant » qui s’est fait élire pour ne rien faire en jouissant tranquillement des privilèges du Pouvoir suprême, et qui est parti en laissant à son pays une dette monstrueuse dont il lui avait toujours, non sans lâcheté, dissimulé l’existence…
Si le cabinet du ministre des Finances Mer a averti en 2003 le Président Chirac de la grave situation financière de la France , nul doute que les ministres des Finances précédents ont aussi été avertis, et donc les Premiers ministres, le Président de la République...Il s'agit notamment de François Mitterrand,Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Lionel Jospin, Alain Juppé, Michel Rocard, Pierre Bérégovoy, Edith Cresson, Edouard Balladur...Jacques Chirac Premier ministre de 1993 à 1995...sans que personne dans cette galerie d'hommes illustres n'ait jugé utile de prendre la moindre initiative pour combattre la croissance exponentielle de la dette !!
Nous sommes bien gouvernés, depuis 1981, par une "oligarchie d'incapables"..
NB.- Petite anecdote personnelle : En avril 2003 en sortant d'une réunion à Bercy du CNAC (Comité National Anti Contrefçon), l'auteur de cette Note eut l'occasion de croiser par hasard le ministre des Finances Francis Mer devant l'ascenseur dont ledit auteur sortait...
TVA "sociale" et compétitivité, emploi
TVA « sociale » : Nouveaux cadeaux fiscaux aux grandes entreprises à la veille de l’élection présidentielle
Les cadeaux fiscaux de plusieurs milliards d’euros aux grandes entreprises via le CIR (Crédit Impôt Recherche) sous couvert de les encourager à la « recherche et développement » ont été en 2011 de 4 milliards d’euros dont les ¾ ont bénéficié aux grandes entreprises (5 milliards programmés pour 2012).
Voici venir de nouveaux cadeaux, encore plus considérables : la TVA « sociale »..
L’idée du président Sarkozy et de ses conseillers est d’ « abaisser le coût du travail » pour rendre les entreprises plus compétitives et faciliter la création d’emplois. .. En théorie…
A 90 jours de l’échéance électorale d’avril 2012 et après 5 ans d’indifférence présidentielle à l’extension continue du chômage, il est en effet bien temps de s’en préoccuper !
Mais la même idée était déjà sous- jacente au CIR et à son augmentation exponentielle depuis 2005 : aider financièrement les entreprises par des réductions d’impôt sur les sociétés qui consacrent une fraction de leur budget à des activités de Recherche & Développement. Afin de les encourager à la recherche/ innovation et donc à l’amélioration de leur compétitivité et du niveau de l’emploi.
Fréquemment les grandes entreprises industrielles et commerciales de l’Hexagone consacrent 2 à 6% de leur chiffre d’affaires à la R & D.
Echec du Crédit Impôt Recherche comme moteur de la R & D, de la compétitivité et de l’emploi
Mais les résultats du CIR sont là : un échec complet si l’on en juge par les chiffres du chômage, qui atteignent un niveau jamais vu depuis 1997.
Seule explication : les grands groupes industriels se servent de ces réductions d’impôts sur les sociétés pour augmenter leurs résultats d’exploitation, transformés ensuite en dividendes d’actions versés aux dirigeants et actionnaires. Ce qui explique que malgré la "crise" les grandes entreprises puissent continuer bon an mal an à distribuer aux actionnaires et à leurs hauts dirigeants des dividendes d'actions en hausse de 15% en 2011 avec 45 Milliards d'euros par rapport à 2010 où "seulement" 40 Milliards d'euros de dividences ont été distribués par les entreprises du CAC 40..
Le tout sans bénéfice notable pour la recherche industrielle, l’innovation, la compétitivité et l’emploi, les chiffres et statistiques officiels le prouvent...
Ainsi le déficit de la balance commerciale continue à croître chaque année (près de 100 Milliards d’euros en 2011 contre 75 en 2010 !) par manque de compétitivité des entreprises, et il en est de même pour le chômage, doublé d’une inflation galopante !
La France a tout faux et mérite non pas un AA+, mais un triple CCC de cancre de la classe européenne !
On annonce un nouveau bricolage de dernière minute, improvisé à la hâte en fin de mandat présidentiel à 3 mois de l'élection d'avril 2012: la "TVA sociale" nouveau soi-disant "remède miracle" pour la compétitivité des entreprises et l'emploi sur le sol national... Une chimère de plus !
La TVA sociale, ce serait quoi ? Ce serait le remplacement de tout ou partie des charges sociales sur les salaires payées par les employeurs par une augmentation de plusieurs points de la TVA… Autrement dit ce seraient les consommateurs, donc toute la population, qui paierait les charges sociales patronales des employeurs !! Soit 50% des masses salariales brutes !!
TVA sociale = séisme social et économique de force 7 sur l’échelle de Richter doublé d’un tsunami sans précédent en France
Ce qui se traduirait par une très substantielle hausse des prix et de l’inflation et donc par une baisse de la consommation, laquelle entraînerait une hausse du chômage, donc une baisse des rentrées fiscales notamment de TVA !...
Curieux… On croyait que le credo de base de ce gouvernement comme celui des précédents était la « lutte contre l’inflation » et « la hausse des prix » ! Comme le credo de la Commission européenne. Hausse qui s’ajouterait aux hausses continuelles galopantes des produits de base : électricité, gaz, produits alimentaires, carburants…
Autre aspect et non le moindre : admettons que cette suppression de charges sociales patronales sur les salaires diminue fortement le prix de revient des produits fabriqués par les entreprises françaises. La suite logique attendue (naïvement ?) de cette mesure serait une baisse des prix HT des produits vendus par les entreprises afin d’être plus compétitives face aux concurrentes des pays à bas coût de main d’œuvre… Baisse des prix qui en théorie pourrait compenser la hausse de la TVA…
C’est le point délicat…le précédent de la baisse de la TVA à 5,5% dans l’hôtellerie n’autorise pas un optimisme béat c’est le moins qu’on puisse dire. Les restaurateurs s’étaient en général contentés de répercuter cette baisse de la TVA sur un seul plat ou un seul menu, autant dire rien. Ils avaient empoché la différence en l’ajoutant à leurs bénéfices, en n’augmentant qu’à peine ou pas du tout les salaires de leur personnel.
Qu’est ce qui obligerait les employeurs dont les charges salariales patronales seraient supprimées à répercuter cette baisse sur leurs prix de vente ? Rien que l’on sache!
Ce serait laissé à leur bon vouloir…Pas de coercition… On sait ce qui se passe en général dans ces circonstances ! La réduction des charges se transforme en hausse des bénéfices sans réduction des prix de vente, donc sans accroissement de la compétitivité ! Le tout aux frais du contribuable- consommateur tondu comme les moutons des Shetlands.
Voir l’utilisation des milliards du CIR offerts au patronat et qui sont allés directement dans les poches des patrons et actionnaires sous forme de dividendes, de stock- options, d’actions gratuites…sans rien pour les chercheurs salariés de la R & D, auteurs d’inventions qui souvent rapportent des fortunes aux entreprises et assurent leur pérennité !
Dès lors le scénario le plus probable serait un nouvel accroissement des profits des grandes entreprises, directement transformé (encore) en dividendes aux dirigeants et actionnaires… sans retombée pour les salariés, sans bénéfice pour l’économie et l’emploi !
Parallèlement les hausses de prix généralisées créées par la hausse de la TVA de plusieurs points ( !) s’ajoutant à la hausse de 5,5 à 7% pour les travaux du bâtiment au 1er janvier 2012 provoqueront une nouvelle baisse du pouvoir d’achat, donc un ralentissement de la consommation et des rentrées fiscales, et une hausse du chômage !
C’est le serpent qui se mord la queue, le cercle vicieux…Le « remède » pire que le mal.
En fin de mandat, ce Président de la République bien qu’il soit agité d’un mouvement brownien perpétuel comme une mouche dans le vinaigre, n’a plus aucune idée novatrice ni positive. Complètement usé, fatigué et vieilli à force d'avoir fait en 5 ans 150 Tours du Monde pour autant de vains "Sommets internationaux" et 500 Tours de France (aux frais du contribuable et en émettant des milliers de tonnes de CO2) pour pas grand- chose, du vent en fait, ses batteries de Monsieur 100 000 volts à plat, il n’a plus d’imagination créatrice.
Il doit céder la place à du sang neuf.
Pas de petites économies pour le Président fasciné par les hyper- riches
Un exemple s'il en fallait encore de la fausseté de Nicolas Sarkozy : à moins de 90 jours de l'élection présidentielle il n'a pas encore déclaré sa candidature officiellement alors qu'il fait campagne tous les jours en parcourant la France et l'Outre- mer en tous sens quotidiennement depuis des mois !!
Avantage entre autres : sa campagne électorale est menée avec les moyens de l'Etat, aux frais de l'Etat donc de nous tous, avec un budget illimité...pour un président qui étale publiquement depuis 2007 sa fascination pour l'argent- roi et pour ses amis les milliardaires de la jet-set,il n'y a pas de petits profits.."Pourquoi se gêner ?" est paraît-il l'une de ses phrases favorites.
Dans le livre "L'oligarchie des incapables" de Sophie Coignard et Jean Gubert, paru en janvier 2012 Editions Albin Michel, page 122, les auteurs relatent cette anecdote : " Le Président n'a jamais caché sa fascination pour l'argent. Et pour ceux qui en ont gagné.En 2006, alors qu'il remettait la Légion d'Honneur à Stéphane Richard(*), il déclarait en ne plaisantabnt qu'à moitié : "Tu es riche, tu as une belle maison, tu as fait fortune...Peut-être y parviendrai- je moi- même un jour."
(*) Le Président Nicolas Sarkozy a l'habitude de remettre la Croix de la Légion d'Honneur à tous ses amis riches, en signe d'amitié et d'estime . Ainsi il a remis la Grand-Croix de Commandeur de la LH à Jean Servier, président des laboratoires Servier.
Stéphane Richard est énarque, Inspecteur des Finances, ancien directeur de cabinet de la ministre des Finances Christine Lagarde (2007- 2011), successeur de Didier Lombard à la tête de France Telecom. A fait fortune en réalisant dans le privé avant sa nomination au ministère des Finances une plus- value de stock- options de 30 millions d'euros (13 fois moins que Bernard Tapie n'a reçu d'argent public grâce à un arbitrage privé décidé par...Christine Lagarde et Jean-Louis Borloo).
Suscitant l'admiration et l'envie du ministre d'Etat Sarkozy (en 2006), qui le récompensa, cerise sur le gâteau, en lui remettant la Croix de la Légion d'Honneur. L'Histoire ne dit pas si, en janvier 2012, Nicolas Sarkozy a enfin pu assouvir ses rêves de richesse en mettant à profit son mandat de Président de la République pour faire fortune lui aussi...(déjà comme lui et sa famille sont défrayés de tous frais et qu'à peine arrivé à l'Elysée il s'est augmenté de 400% en portant son salaire de 5000 euros nets/mois à près de 20 000 euros nets, il a pu le "mettre de côté" pendant 5 ans. Soit 5 x12 x 20 000 = 1200 000 euros...de quoi s'offrir une magnifique villa sur la Côte d'Azur, par exemple dans la région du Cap Nègre, et y mener un train de vie de satrape oriental. Evidemment c'est peu rapport à d'autres, milliardaires flambeurs, qui font baver Nicolas Sarkozy comme Bernard Arnault, François Pinault, Martin Bouygues, Bernard Tapie...) Mais Sarkozy est encore jeune et il a tout l'avenir devant lui pour faire une immense fortune, comme Talleyrand qui se frottait les mains à sa nomination par Napoléon Ier comme Ministre des Affaires étrangères en s'écriant : "nous allons faire une immense fortune !"... ce qu'il fit en effet en devenant l'un des hommes les plus riches de l'Empire !
Campagne électorale : le coup d'envoi de François Hollande
Dans son grand discours du 22 janvier 2012, François Hollande a donc déclaré la guerre "au monde de la finance" et annoncé 3 mesures :
- suppression des stock- options
- séparation obligatoire des activités de dépôt des banques de leurs activités spéculatives d'investissement
- interdiction aux banques françaises d'être présentes dans les paradis fiscaux
A la réflexion, il eût peut- être été plus judicieux d'annoncer la nationalisation des principales banques françaises : Société générale, LCL Crédit Lyonnais, BNP Paribas.Ou, en variante, la prise par l'Etat du contrôle de la majorité du capital dans chacune de ces banques avec nomination dans chacune d'elles d'un commissiaire du gouvernement spécialement chargé de la surveillance de la gestion de la banque, et en rendant compte directement au Chef de l'Etat et au Premier ministre..
En cas de défaillance avérée de ce commissaire public, il serait immédiatement révoqué et traduit devant les tribunaux.
Pour ce qui est de la séparation des deux principales activités d'une banque, c'est déjà fait pour LCL Crédit Lyonnais. Depuis la privatisation du Crédit Lyonnais en 1999 entraînée par sa faillite , LCL ne s'occupe plus que des dépôts des particuiliers et des entreprises, à l'exclusion des opérations risquées d'investissement. Cette banque n'a plus de filiales à l'étranger.
Il est donc curieux que le JT de FR2 du 23 janvier 2012 n'en ait pas fait état, et n'ait mentionné que cette scission décidée en 2009 dans les banques américaines par le président Barack Obama.
Cette mesure serait importante et salutaire pour les épargnants français. Par contre on peut sérieusement douter de la faisabilité des deux autres, lesquelles risquent d'être facilement tournées et donc inappliquées.
Déjà en 2008 le président Sarkozy avait annoncé à grands sons de trompe la suppression des paradis fiscaux...Vantardise de Tartarin de Tarascon, dont ce président - imposteur- baratineur de foire est coutumier... près de 4 ans après ils ne se sont jamais mieux portés !!
Hollande Président ne sauvera pas la France
HOLLANDE PRESIDENT ?
L’élection éventuelle de François HOLLANDE a été qualifiée par le président (UMP) Accoyer de l’Assemblée nationale de phénomène « comparable à une guerre » par les effets dévastateurs qu’elle aurait sur l’économie française…
Il a voulu dire par là qu’elle mettrait l’économie française en ruines… En fait avec Sarkozy pendant 5 ans, elle l’est déjà !
Mais l’élection de Hollande serait catastrophique pour la France, car le « remède » Hollande serait sans doute pire que le « mal » Sarkozy..
Conséquences financières catastrophiques pour la France
Pourquoi ? Les conséquences d’une élection d’un président socialiste sont aisément prévisibles : nous avons déjà vu à l’œuvre le socialisme « à la française » et ses effets nocifs depuis 1981 avec le président Mitterrand, les Premiers ministres Mauroy, Bérégovoy, Fabius, Jospin…qui ont démoli avec constance les Finances de la France par un gaspillage sans frein de ses ressources financières.
- Une fois élu, Hollande formera un gouvernement avec des ministres Verts d’Europe Ecologie : Duflot, Eva Joly (créditée de …1,5% par les sondages) , Cohn - Bendit…ces ministres exigeront le vote de nouvelles taxes.. Entre autres la fameuse taxe carbone, préconisée par Nicolas Hulot dans son Pacte écologique de 2007, véritable absurdité économique ruineuse pour l’économie française, reviendra sur le tapis.
- Hollande veut supprimer le quotient familial et le remplacer par un avantage forfaitaire identique quel que soit le revenu du ménage. Donc forte augmentation d’impôt sur le revenu pour les revenus moyens et élevés…qui accélérera l’exil de contribuables riches et aisés vers la Suisse et autres pays plus raisonnables que la France. D’où au final baisse des rentrées fiscales, aggravation de la crise financière !
Sur le simple plan de la justice sociale, de la justice tout court, cette mesure, instaurée en 1945 à la Libération avec le consensus du puissant Parti communiste de l’époque (34% des voix), est injustifiable car injuste : en effet le montant de l’impôt sur le revenu est déjà progressif et non en progression arithmétique.
Par exemple un doublement du revenu imposable entraîne, non un doublement de l’impôt sur ce revenu, mais un triplement ! La suppression du quotient familial ou sa réduction à un faible montant constituerait donc une double peine pour les contribuables.Les cadres salariés (ingénieurs, commerciaux, chercheurs) qui cosntituent le fer de lance de l'économie, ne pourront qu'en être découragés et dissuadés de travailler davantage, d'améliorer leur productivité si le produit de leur travail est ainsi injustement confisqué . Les professions libérales fermeront leurs cabinets et partiront en vacances dès que leur travail ne sera plus rentable du fait de ces nouveaux impôts.
En raison du sentiment d'in justice, comme en Grèce tout sera fait par les contribuables pour ne pas payer ces nouvelles charges.
Et puis, on n’interdit à personne de gagner davantage, voire de devenir riche, de grimper dans l’échelle sociale en fonction de ses capacités !! Tout ouvrier, tout prolétaire est un homme riche qui s’ignore. Par exemple un chômeur gagnant 10 millions d’euros au Loto une fois devenu lui- même riche, sera-t-il favorable à la suppression du quotient familial pour les contribuables aisés ? Un haut fonctionnaire énarque, inspecteur des Finances, peut à la tête d'un groupe industriel acquérir des stock- options et devenir subitement riche...
C'est le cas du successeur de D... X... à la tête de F... T... : ex- directeur de cabinet de la Ministre Christine Lagarde, il a réalisé dans une autre entreprise 30 millions d'euros de plus- values de stock- options, suscitant l'envie et l'admiration publique du Président Sarkozy, qui n'a jamais caché sa fascination pour l'argent; en 2006 il le félicitait chaudement de son exploit en lui remettant la Légion d'Honneur(V. "L'oligarchie des incapables" Albin Michel, janvier 2012 par Sophie Coignard et Jean Gubert, page 122).
Il est facile de préconiser de telles mesures injustes par démagogie (la jalousie des « riches » ou présumés tels) quand on est au PS, dont les adhérents sont à 85% de petits fonctionnaires (enseignants, postiers, employés …des Impôts) qui ne seraient pas pénalisés par cette mesure au contraire….car la moitié des foyers fiscaux ne paient pas d’impôt sur le revenu et selon cette réforme, recevraient un chèque du Trésor Public !!!
Hollande Président : la France islamisée, dénaturée par l'immigration
3. Dans son grand discours- fleuve du 22 janvier, François Hollande est resté muet sur le problème gravissime de l'immigration et celui qui y est lié de l'islamisation de la France.
Sources d'une grande part des problèmes de toutes sortes de la France depuis 40 ans, mais on n'en parle jamais sauf Marine Le PEN car c'est un sujet tabou pour la pensée unique et la dictature intellectuelle du politiquement correct (insécurité accrue, violences à l'école,islamisation insidieuse qui met en péril l'identité nationale, faillite des caisses d'allocations familiales et de la Sécurité sociale= coût net de 50 milliards/an pour les finances publiques,chômage...)
Dans les 3 mois, sous la pression des associations et partis d’extrême- gauche immigrationnistes, Hollande décidera la régularisation de tous les immigrés clandestins : évalués selon les sources entre 300 et 500 000…Ce qui provoquera un nouvel appel d’air de nouvelles vagues d’immigrés, tout comme en 1981 la régularisation par Mitterrand de 700 000 clandestins avait provoqué l’arrivée de 1 million de nouveaux immigrés !
C’est le type même de mesure irréfléchie prise par le PS au pouvoir.
4. Hollande Président c’est :
- la régularisation immédiate de tous les clandestins, l’accélération de l’immigration tous azimuts,
- l’arrêt des reconduites aux frontières,
- le droit de vote aux élections locales ( en attendant ce droit pour les élections nationales) aux étrangers non- communautaires, donc provenant essentiellement d'Afrique et du Moyen- Orient
- l’accélération de l’islamisation de la France,
- la marche vers le pouvoir de l’intégrisme islamique en France…
- La construction accélérée de nouvelles mosquées en partie aux frais du contribuable français chrétien – en violation de la loi de 1905 - via la généralisation des baux emphytéotiques aux associations islamiques,
- la construction de minarets qui plus tard seront prêts pour recevoir des haut- parleurs comme dans les pays musulmans etc…
- …L’abrogation probable de la loi Chirac de 2004 sur la laïcité (voile islamique interdit dans les collèges et lycées), l’autorisation du voile et du niqab dans tous les lieux publics Universités, collèges et lycées, administrations, entreprises…
Bref, comme disait le général de Gaulle, « la France ne sera plus la France »
Aucun pays musulman n'autorise l'immigration massive d'Européens sur son sol, régulière et encore moins clandestine ! Tout Européen qui entre clandestinement dans un pays musulman est arrêté, mis en prison avant d'être expulsé manu militari dans les 24 h !!
Aucun pays mulsulman n'accepte de donner le droit de vote dans les élections locales aux étrangers, a fortiori aux étrangers non- musulmans ! C'est pourtant ce que veut faire François HOLLANDE, sans la moindre réciprocité dans les pays musulmans !
Ces derniers interdisent la construction de nouvelles églises; ils laissent des groupes fanatiques extrémIstes massacrer les chrétiens, incendier des églises en toute impunité afin de pousser les survivants à l'exil(Egypte, Ikak, Nigeria entre autres.Car dans ces pays,selon la loi islamique tuer des chrétiens n'est pas un crime.
Au nom de quoi nous impose-t-on, à nous Européens et spécialement Français, tout ce que les pays musulmans interdisent chez eux aux Européens ?
La fiscalité avec Hollande Président
- Hollande Président c’est une avalanche de nouveaux impôts sur les classes moyennes, les cadres, les retraités, de nouvelles taxes tous azimuts, un appauvrissement de la France. Du reste au PS et ailleurs à l’UMP, tous ne savent que discuter de nouvelles taxes :
- hausse de plusieurs points de la TVA pour faire payer les charges sociales patronales par le consommateur à la place des patrons : d’où une forte hausse des prix, une accélération de l’inflation en période de récession !!
Une absurdité économique et une injustice de plus. En outre que feraient les employeurs du supplément de marges, ou d’allègement de charges ainsi obtenu ? Ils ne baisseraient pas leurs prix pour être plus compétitifs…ils garderaient la différence pour eux- mêmes et pour leurs actionnaires ! (cf. la baisse de TVA dans l’hôtellerie)
- taxe TOBIN sur les transactions financières, qui in fine serait répercutée par les banques sur leurs clients
- aggravation du barème de l’impôt sur le revenu par quasi- suppression du quotient familial
- suppression des allocations familiales à partir d’un certain revenu (pour Hollande on est « riche » à partir de 4000 euros …
- taxe carbone et j’en passe…
- plus les hausses habituelles : carburants, produits alimentaires, électricité, gaz, tarifs de la SNCF… Bien du plaisir avec Hollande Président !
Il y a d’autres candidats ! F. BAYROU (14%), Marine Le PEN (19%), D. de VILLEPIN, MELENCHON…
Adieu le triple AAA, bienvenue au double AA
http://www.gestionsuisse.com/2012/2770/
En apprenant la perte du triple A par notre Patrie, ce trésor national si jalousement couvé par le Président Sarko comme un fou de Bassan couve ses œufs dans son nid sur l’archipel des Sept- Iles (22), et en entendant les misérables commentaires de Valérie Pécresse en « brave petit soldat » envoyé au front médiatique par le généralissime Nicolas 1er, j’ai poussé deux quadruples "Oh Oh Oh Oh !" et « Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! » d’horreur, puis comme Dutronc un mono « Ouille ! » et enfin un mono « Aïe » ! »
Désormais, le paquebot France, tel le « Titanic » ou le « Costa Concordia » échoué sur des rochers des côtes de Toscane, est perdu…Il prend de la gîte sur bâbord, ses cales sont inondées, la panique gagne les passagers, le lâche commandant du navire se prépare à prendre la fuite, abandonnant les milliers de passagers à leur triste sort…
Les derniers quelques milliers de « riches » Français, tels les rats quittant le navire avant son naufrage - émigrent précipitamment vers la Suisse pour y mettre leurs magots à l’abri du fisc tricolore, allant rejoindre la cohorte des exilés fiscaux Alain Delon, Alain Prost, Yannick Noah, Nana Mouskouri, Charles Aznavourian, Johnny Hollyday …! Eux au moins seront à l'abri, pendant l'âge glaciaire qui se prépare en France.
Nous allons souffrir, de faim, de froid, de soif comme des damnés de la Terre, comme les 20% de miséreux qui crevaient de faim et de froid autour du Château de Versailles en janvier 1789, tandis que 18000 courtisans se gavaient de festins royaux et que Le Bon Roi Louis XVI le 1er janvier 1789 se gobergeait d'un repas à 8 entrées, 2 plats de résistance, et 5 desserts arrosés de Château Margaux 1715 alors que les caisses de l'Etat étaient vides ! (V. "Louis XVI", 1997 par Jean-Christian Petitfils)...
Sans que personne ne s'en doute, en janvier 1789 la Révolution était en marche !
...Et en janvier 2012 ?...Nous glissons vers l'abîme, avec aux commandes un président incapable.
En France nous n'avons pas de Winston Churchill pour prendre la barre du paquebot en perdition et nous promettre "de la sueur, du sang et des larmes" avec un combat à mort contre l'ennemi ! Pas de de GAULLE en vue, nous n'avons que des médiocres au Pouvoir, des nains insignifiants comme en 1940 !
Classes moyennes et moyennes- supérieures qui ne pouvez pas vous exiler chez les Helvètes ni n’êtes de riches bailleurs de fonds de l’UMP demeurant à Neuilly (92), à vos poches !!
Comme dit JF Copé, ça va être « Massacre à la tronçonneuse ! » J’en suis malade à l’avance.
Pétrone
L’adieu au AAA
14-01-2012
Voilà, la France a donc officiellement perdu son AAA. En ce week end glacial de Janvier, je vous offre un florilège de certaines de mes analyses … en attendant celles à venir qui décortiqueront la nouvelle ère glaciaire européenne :
C’est ainsi que, le 20 Octobre dernier, dans « L’heure de vérité approche pour la France »
http://www.gestionsuisse.com/2011/l’heure-de-verite-approche-pour-la-france/
j’étais persuadé que « le volontarisme affiché ces derniers mois par le Président français est ainsi soudainement décrédibilisé par les agences de notation qui, s’intéressant de plus près aux perspectives budgétaires de la France, mettent en place une stratégie de communication visant à préparer les esprits à la perte – prochaine et inéluctable – de son AAA. En réalité, la France et ses dirigeants se retrouvent complètement coincés puisqu’ils se rendent (enfin) compte qu’ils seront perdants sur tous les tableaux et ce quelle que soit la tournure que prendra les affaires – et les affres – européennes. Les finances de la France sont donc sur le point de traverser une zone de fortes turbulences et la priorité donnée à grands renforts verbaux par le Président français et par ses adjoints pour sauvegarder le AAA risque donc fort de ne pas être tenue. La perte de cette notation prestigieuse par la France représentera ainsi tout à la fois un constat d’échec pour l’équipe dirigeante à la veille d’élections capitales ainsi qu’une sérieuse remise en question des finances publiques de ce pays jusque là relativement épargné par la tempête européenne. «
Dans « Le coup de grâce viendra de France » du 12 Août
http://www.gestionsuisse.com/2011/2373/
j’écrivais :
“Fluctuat nec mergitur” est peut-être la devise de la ville de Paris, mais elle ne s’appliquera plus très longtemps à la République Française sur le point de tanguer sévèrement. Depuis le climax de la crise financière survenu à l’automne 2008, nul n’avait pourtant remis sérieusement en question – ne disons pas la solvabilité – mais plutôt la fiabilité des finances françaises… Et pourtant, le prochain choc ne sera pas italien, il ne sera pas plus espagnol, il sera assurément français…>>
Suite de cet article à l’adresse située en haut dudit article en rouge « gestion suisse »
Sarkozy dégradé par l'agence de notation Standards & Poor's
Le Président dégradé
Extraits du site www.liberation.fr/politiques du 14 janvier 2012
00h15. Voici les nouvelles notes attribuées à la dette de long terme des 17 Etats membres de la zone euro par l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's, qui en a abaissé neuf vendredi soir:
ALLEMAGNE: AAA confirmé, perspective stable
AUTRICHE: note abaissée d'un cran, de AAA à AA+, perspective négative
BELGIQUE: AA confirmé, perspective négative
CHYPRE: note abaissée de deux crans, de BBB à BB+ dans la catégorie des investissements spéculatifs, perspectives négative
ESPAGNE: note abaissée de deux crans, de AA- à A, perspective négative
ESTONIE: note confirmée AA-, perspective négative
FINLANDE: AAA confirmé, perspective négative
FRANCE: note abaissée d'un cran, de AAA à AA+, perspective négative
GRECE: CC, perspective négative (le pays n'était pas concerné par les décisions de vendredi)
IRLANDE: BBB+ confirmé, perspective négative
ITALIE: note abaissée de deux crans, de A à BBB+, perspective négative
LUXEMBOURG: AAA confirmé, perspective négative
MALTE: note abaissée d'un cran, de A à A-, perspective négative
PAYS-BAS: AAA confirmé, perspective négative
PORTUGAL: note abaissée de deux crans, de BBB- à BB, dans la catégorie des investissements spéculatifs, perspective négative
SLOVAQUIE: note abaissée d'un cran, de A+ à A, perspective stable
SLOVENIE: note abaissée d'un cran, de AA- à A+, perspective négative.
23h30. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn regrette "la décision aberrante de Standard and Poor's", qui a abaissé la note de neuf pays de la zone euro vendredi.
"Après avoir vérifié que le moment n'a pas été choisi au hasard, je regrette la décision aberrante prise aujourd'hui par Standard and Poor's concernant la note de plusieurs pays de la zone euro, au moment où celle-ci agit de manière décisive sur tous les fronts pour répondre à la crise", écrit-il.
23h15. La France a perdu sa note financière AAA, la meilleure possible, désormais abaissée d'un cran à AA+ avec perspective négative, confirme l'agence d'évaluation Standard and Poor's. Cette perspective négative signifie que l'agence envisage de dégrader à nouveau cette note à moyen terme. La chance de dégradation en 2012 ou 2013 est d'"au moins une sur trois". Standard & Poor's précise dégrader la note de la France en raison "de l'aggravation des problèmes politiques, financiers et monétaires dans la zone euro à laquelle la France est étroitement liée".
Le Président Sarkozy dégradé à 100 jours de l’élection présidentielle.
Ainsi donc, le verdict est enfin tombé cette nuit : le triple AAA de la France dont Sarkozy était si fier, lui est retiré par l’agence de notation américaine Standards & Poor’s ! « en raison de l’aggravation des problèmes politiques, financiers et monétaires dans la zone euro à laquelle la France est étroitement liée » souligne le jugement de Standards & Poor’s…
Ce qui signifie en clair que la politique de la France dans ce domaine, donc du Président Sarkozy personnellement qui décide seul de tout dans tous les domaines, est jugée négative, inefficace…Il s’est avancé constamment en première ligne et seul dans tous les Sommets monétaires et économiques depuis 2008, où il a voulu apparaître comme le sauveur de la France, de la Zone euro, de l’Europe, du Monde !!!
Ridicule et inefficace lui assène l’agence de notation… Par exemple ? Eh bien son incroyable insistance pour faire payer le plus vite possible la dette de la Grèce par la France et par l’Allemagne ! Pour la France : 32 milliards d’euros empruntés en 15 mois pour être reversés à la Grèce. Ce qui n’a rigoureusement rien résolu pour la Grèce mais a aggravé d’autant la dette publique de la France, déjà colossale (1700 milliards d’euros). Une politique irréfléchie, irresponsable décidée par Sarkozy seul, qui a aggravé la situation de la France.
Cette dégradation confirme le bien- fondé des nombreuses critiques de l’action de Sarkozy qui s’élèvent de toutes parts.
En revanche le triple A de l’Allemagne est maintenu avec « perspective stable » comme l’indique la liste des nouvelles notations ci-dessus des 17 pays de la Zone euro.
Sur 17 pays seuls 4 conservent désormais leur triple A, dont 3 avec perspective négative.. Seule l’Allemagne le conserve « avec perspective stable ».
L’Allemagne est ainsi consacrée officiellement comme première puissance économique et financière de l’Europe, dont elle occupe le leadership. Les agences donnent raison aux orientations de la politique financière et économique de la Chancelière Angela Merkel, et tort à Sarkozy.La France est déclassée derrière l’Allemagne, et risque de l’être encore davantage en 2012.
C’est la consécration par les agences de notation de l’échec de la politique économique et financière de celui qui depuis 2008 n’a cessé de se présenter aux Français comme leur « Protecteur « , leur « Sauveur »et celui du monde en même temps ! C’était bien du vent comme nous n’avons cessé de l’affirmer sur ce Blog…
Comment réélire un Président qui a perdu toute crédibilité, au bilan aussi dégradé ?
Immigration : il faut la ramener à 10 000
Hier 12 janvier 2012 sur la radio France-Inter suite aux annonces du Programme électorale de Marine Le PEN qui parlait du coût de l'immigration pour la France, un journaliste anonyme a cru nécessaire d'ajouter "selon Marine Le Pen l'immigration coûte à la France..des économistes disent le contraire"...
...Parce que, sans doute, ce monsieur "politiquement correct" s'imagine qu'elle "rapporte" de l'argent à la France ??!! Et de quels économistes s'agit-il ? Ce journaliste se garde bien de le dire !
Désolé de vous décevoir cher monsieur, oui l'immigration (régulière et clandestine) "coûte" de l'argent, beaucoup d'argent même, aux finances de notre pays. Voir les deux pages précédentes sur ce sujet. Nos finances qui n'en peuvent plus de faire vivre à leurs crochets des millions d'immigrés, de les soigner gratis aux frais de la Sécu c'est-à-dire de notre poche à nous tous !
On s'en passerait bien de toutes ces foules qui déboulent de partout, d'Afrique et du Moyen- Orient surtout, pour passer aux guichets toucher leurs innombrables allocs à fonds perdus de la Sécu, des Caisses d'allocs familiales pour les familles polygames ou non, et j'en passe !
Oui tous ces gens nous coûtent des milliards d'euros alors que la France est en état de cessation de paiement de ses dettes à ses créanciers, et n'a pas - n'a plus - "les moyens de prendre en charge toute la misère du monde" dixit un certain Michel Rocard...
Alors qu'attend-t-on pour réagir avant qu'il ne soit trop tard ?
Que la France sombre définitivement dans l'anarchie et la guerre civile interethnique ?... comme la Somalie, l'ex- Yougoslavie ? Le Liban de 1975 à 1990 ??
Oui, il faut ramener l'immigratioon de 200 000 à 10 000 ! Et expulser manu militari les immigrés clandestins ! Comment fait l'Afrique du Sud, gouvernée par une majorité noire, pour se débarrasser de ses immigrés clandestins noirs, du Mozambique, des pays voisins ? Elle les interne dans des camps bouclés par la police et d'armée, puis les entasse dans des trains qui les ramènent d'où ils viennent !!
Et l'Afrique du Sud, dont le Président et les dirigeants sont Noirs, parvient ainsi à refouler 300 000 immigrés Noirs indésirables par an, là où par pusillanimité la France ne peut dépasser 20 000 par an !
Et aucun media occidental ne se permet de taxer les dirigeants noirs d'Afrique du Sud de "racisme", personne ne les traite de nazis !!!
Oui, l'immigration est bien un fardeau financier insupportable pour la France !



